Aman Msaidie : courir vite, revenir fort et aller “Beyond the Speed”

Aman Msaidie: Sprint, mentale Stärke und Selbstüberwindung

Chez IZOM, on aime parler de sport, mais surtout de celles et ceux qui le vivent vraiment.

Cette fois, on a échangé avec Aman Msaidie, athlète senior français licencié à l’Entente Paris Université Club Stade Français / Paris UC.

Spécialisé aujourd’hui sur le 100 m et le 200 m, Aman a un parcours marqué par la vitesse, les blessures (malheureusement), la reconstruction et une envie constante de progresser. Mais ce qui ressort surtout de son discours, c’est une véritable passion pour la course.

Pour lui, le sprint, ce n’est pas seulement une performance chronométrée. C’est une sensation.

« Le vent, le paysage qui va très vite sur les côtés… c’est presque l’impression d’être dans un dessin animé. »

Cette sensation de vitesse, Aman la décrit comme quelque chose d’unique : sentir que son propre corps peut atteindre un tel niveau d’intensité. C’est ce qui l’a poussé à se spécialiser dans les épreuves courtes, là où tout va vite… très vite.

Une semaine rythmée par la technique, la force et la récupération

Dans le sprint, rien n’est laissé au hasard.

La semaine d’Aman alterne entre :

  • travail technique,
  • musculation,
  • séances de résistance,
  • explosivité,
  • récupération.

Entre les courses, la musculation lourde, les séances lactiques, l’aérobie ou encore les côtes, chaque entraînement poursuit un objectif précis : gagner en vitesse, en puissance et en régularité, tout en préservant le corps.

Le mental, ce détail qui change tout

En sprint, quelques centièmes peuvent faire la différence. Pour Aman, la préparation mentale joue donc un rôle énorme.

Il l’a compris avec le temps, notamment après plusieurs blessures. Revenir sur la piste demande autant un travail physique qu’un travail de confiance. Quand on a connu les douleurs, les arrêts forcés et les doutes, repartir à pleine vitesse n’est jamais anodin.

« La moindre hésitation mentale peut influencer ta performance, mais aussi ta condition physique. »

Les blessures ont été difficiles, mais elles l’ont aussi poussé à comprendre ce que signifiait vraiment progresser.

L’un de ses souvenirs les plus marquants remonte à 2024. Deux jours avant une compétition, il se blesse fortement à l’entraînement et commence même à se demander si l’athlétisme est vraiment fait pour lui.

Finalement, il prend le départ avec une seule idée : courir parce qu’il aime ça.

« J’ai réalisé que c’était déjà très précieux de pouvoir courir tout court. »

Résultat : il explose son record.

Cette course marque un véritable tournant. Pour lui, c’est la preuve que le travail, la récupération, le mental et la persévérance peuvent finir par payer, même lorsque tout semble compromis.

Une routine d’échauffement où IZOM a trouvé sa place

Dans sa préparation, Aman utilise le baume chauffant IZOM principalement avant l’effort, mais aussi ponctuellement en récupération lors des périodes de compétition plus intenses.

Avant l’effort, Aman a intégré le baume chauffant IZOM à sa routine d’échauffement :

  • une première application après le footing ;
  • une seconde avant de mettre les pointes.

Un geste qui lui permet d’accompagner progressivement la montée en température et de conserver une agréable sensation de chaleur, notamment au niveau des ischio-jambiers, une zone particulièrement sollicitée dans sa pratique.

En récupération, lorsque les compétitions et les courses s’enchaînent sur une courte période, Aman utilise également le baume lors de massages de récupération.

À l’occasion d’une période de compétition intense, son masseur l’a notamment intégré à un massage après l’effort. Une utilisation complémentaire qui permet au baume de trouver sa place dans sa routine, aussi bien avant les courses que lors des phases de récupération.

« Je sens que mes muscles sont bien chauds. Mentalement et physiquement, ça me met dans de bonnes conditions. »

Courir pour le « moi petit »

Quand on lui demande ce qui le motive encore aujourd’hui à repousser ses limites, Aman répond simplement :

Le « moi petit ».

Celui qui aimait courir, celui qui avait des rêves et celui qu’il ne veut pas décevoir.

Pour lui, la progression reste liée au plaisir. Plus il monte en niveau, plus cela lui donne envie de continuer.

Son objectif :

- progresser encore ;

- atteindre un bon niveau national ;

- et, pourquoi pas, vivre un jour en partie de l’athlétisme.

Son conseil aux jeunes athlètes

À un jeune athlète qui veut progresser, Aman donnerait un conseil simple :

Ne pas oublier pourquoi on a commencé.

Parce que les entraînements sont parfois durs. Parce qu’il y a des séances où l’on souffre. Parce qu’il y a des moments où l’on doute. Et si l’on oublie pourquoi on a commencé, il devient difficile de tenir.

Il insiste aussi sur la curiosité :

Chercher, apprendre, comprendre son corps, tester différentes approches.

Selon lui, on peut ne pas être « bon » au départ simplement parce qu’on n’a pas encore trouvé la technique adaptée à son corps.

Beyond the Speed : aller au-delà de la vitesse

En parallèle de l’athlétisme, Aman développe également un univers créatif autour du graphisme et de la direction artistique.

De ses études de graphisme est née une idée : créer son propre logo autour d’une phrase qui le suit depuis plusieurs années :

"Beyond the Speed"

Autrement dit : « au-delà de la vitesse ».

Une formule qui résume parfaitement son état d’esprit.

Pour Aman, la vitesse n’est pas seulement une question de chrono ou de performance sur la piste. C’est aussi une manière d’avancer, de se dépasser et de construire quelque chose qui va plus loin que le sport.

Aller plus vite, oui. Mais surtout aller plus loin.

Retrouvez l’univers Beyond the Speed sur https://beyondthespeed.com/  !

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